23 mars 2007
Une première journée de mobilisation réussie qui en annonce d'autres!
Les lycéens ont participé massivement à cette première journée de
mobilisation, aux cotés des professeurs, pour dénoncer la casse du
service public de l'éducation, et notamment la suppression de milliers
de postes à la rentrée prochaine ainsi que le décret sur la bivalence.
La
manifestation parisienne a rassemblé plus de 5000 personnes dont de
nombreux lycéens, et partout en France des manifestations ont été
organisées, parfois même improvisées, comme ce fut le cas à Orléans, où
plus de 500 lycéens ont battu le pavé toute la matinée. On dénombrait
pendant ce temps à Rennes et Annemasse plus de 300 lycéens. D'autre
part, des assemblées générales lycéennes ont eu lieu dans de nombreux
lycées, à travers toute la France, afin d'organiser la mobilisation des
prochains jours.
L'UNL se félicite de la réussite de cette première journée de
mobilisation, qui prouve une fois de plus que les lycéens sont inquiets
pour l'avenir de l'éducation et qu'ils n'hésiteront pas à sortir dans
la rue et à s'engager dans un mouvement d'importance.
L'UNL encourage donc les lycéens à continuer l'organisation
d'Assemblées Générales dans leurs établissements afin de préparer de
prochaines journées d'action et assure que celles-ci ne tarderont pas !
Les lycéens, tout comme le corps enseignant, demandent à Gilles de
Robien le retrait pur et simple du décret sur la bivalence des
professeurs et l'annulation immédiate des suppressions de postes
prévues pour la rentrée prochaine.
L'UNL avertit également qu'elle restera mobilisée tant que le ministre
de l'Éducation Nationale n'aura pas pris ses responsabilités, répétant
ainsi les erreurs de notre premier ministre, il y a maintenant un an.
Floréale Mangin,
Présidente de l'UNL
21 mars 2007
article du Dauphiné Libéré
20 mars 2007
Mobilisation du 20 mars 2007
Aujourd'hui, mardi 20 mars 2007 fut une journée de lutte pour l'Éducation.
Résumé de la mobilisation, outre les boycotts de bacs blancs et autres mesures des enseignants :
- Manifestation sur Annemasse : 200 à 250 participants. Grande majorité
d'élèves. N'aurait pas eut lieu sans l'action de l'UNL74. Nous avons
pris contact avec Monsieur le Député. Présence de la presse écrite
locale.
- Manifestation sur Annecy : Projet avorté, à la base lancé par
les professeurs du SNES. 50 personnes présentes, dont une 15aine de lycéens.
Concertation avec le Préfet. Présence de la presse télévisée locale.
D'autres actions sont à venir en coordination avec les professeurs.
Nous restons satisfaits de la mobilisation annemassienne, quasiment
entièrement lycéenne, et ce malgré la neige !
Photos à venir très rapidement...
18 mars 2007
Budget assassin, décret meurtrier, jusqu’où?
Avec ces nouvelles mesures que sont la bivalence, la réduction de la
DHG et la suppression de 5000 postes, le gouvernement porte encore une
fois un coup dur à notre système éducatif en réduisant largement ses
moyens.
Le décret du 12 février 2007 prévoit la bivalence pour tous les
professeurs. Les professeurs spécialisés dans une matière devront donc
enseigner dans deux matières ! Cela représente une nouvelle mesure
abracadabrantesque de notre gouvernement qui n’a qu’un seul but : faire
des économies sur le dos des lycéens !
Cette année a aussi été l’occasion de dégraisser la DHG (Dotation
Horaire Globale), censée répartir les horaires des professeurs pour
organiser les enseignements obligatoires et optionnels. L’UNL s’indigne
qu’une fois de plus, les effectifs de classe augmentent, des options
soient supprimées, et donc que l’enseignement soit bradé.
Ces mesures sont d’autant plus injustes dans la mesure où l’on y ajoute
la suppression de 5000 postes de professeurs supplémentaires. Là
encore, ces attaques en règle contre les enseignants, qui ne visent que
l’économie et toujours l’économie, pénalisent de plein fouet les
lycéens et condamnent une nouvelle fois l’avenir de générations
entières !
L’UNL, scandalisée par le mépris dont est victime l’Education,
lance donc sa campagne « Budget assassin, décret meurtrier, jusqu’où ?
» et mobilisera l’ensemble de ses fédérations et de ses militants afin
de sensibiliser les lycéens aux dangers que court aujourd’hui
l’Education.
L’UNL 74 participera par ailleurs à la journée d’action du 20 mars aux côtés de ses professeurs:
- Annemasse: départ à 8h au lycée Jean Monnet, 8h45 au lycée des Glières
- Annecy: 14h à la préfecture (nous organiserons sûrement un transport en train Annemasse/Annecy à tarif réduit)
17 mars 2007
Halte à la destruction de l'éducation!


16 mars 2007
Contre les suppressions de postes, contre des classes surchargées!

15 mars 2007
Pour un statut lycéen!
Après avoir battu le pavé pendant trois mois pour obtenir le retrait du CPE, les lycéens attendaient des réponses à leurs inquiétudes. La question de la précarité de la jeunesse a occupé le débat public durant les semaines suivantes.
Six mois après, où en sommes nous? Quelles ont été les évolutions? Loin des déclarations faites dans la foulée du mouvement anti-CPE, c'est aujourd'hui une jeunesse qui a peut être évité le pire mais n'a connu que très peu d'amélioration.
En tant que première organisation lycéenne, l'UNL dresse aujourd'hui un tableau de la condition des lycéens et tentent à travers sa nouvelle campagne « Reconnaissance Sociale Lycéenne» d'apporter des solutions concrêtes à leurs problèmes.
Aujourd'hui contrairement à certaines idées reçues la vie des lycéens n'est pas un long fleuve tranquille. Nous, syndicalistes lycéens indépendants, voulons mettre en avant les problèmes réels de l'ensemble des élèves. Parce que constater et analyser un problème n'est que la première étape de sa résolution, nous nous inscrivons également dans une démarche de proposition. En effet par cette campagne nous voulons amener des solutions concrètes pour améliorer la vie des lycéens qui est, au lycée comme à l'extérieur, de plus en plus difficile.
Pendant la période scolaire, nous voyons de plus en plus de lycéens travailler: distribution des tracts publicitaires le matin avant d'aller en cours, services dans les fast-food le soir ou le week-end ou travaux ménager; le but est il de gagner un peu d'argent de poche? Outre cet aspect, nous observons que de plus en plus de lycéens se retrouvent dans des situations de précarité qui les poussent à devoir travailler en même temps qu'ils préparent leur BAC. Il était également probable que beaucoup de ces emplois ne soient pas déclarés et par conséquent les conditions de travail et les protections du travailleur inexistantes.
Nous nous sommes interrogés sur les répercussions que peut avoir le salariat sur la réussite scolaire et l'épanouissement personnel au sein du lycée. Selon les études réalisées sur le travail des étudiants, on peut dire que le salariat nuit à la réussite des études. Il est vraisemblable qu'il en soit de même pour la réussite du BAC. Mais tout cela n'étaient qu'observations et suppositions ne s'appuyant sur aucun chiffre provenant d'une étude sérieuse.

l'UNL a donc demandé à l'institut CSA de réaliser une enquête.
- Le constat qui s'en dégage est alarmant en effet, près d'un lycéen sur 5 déclare avoir déjà travaillé ou travailler pendant la période scolaire
- Plus d'un lycéen sur deux qui travaille n'est pas déclaré
- 13 % des lycéens qui travaillent en on besoin pour vivre !
10 mars 2007
L'UNL, pour un lycée plus juste!
L’école au service de l’égalité et de la justice sociale
Pour
l’UNL, le service public d’éducation est seul à même de promouvoir
l’égalité des chances et il doit être renforcé : l’Ecole n’est pas une
marchandise. Mais l’égalité passe par la gratuité, qui est un principe
fondamental de l’Ecole républicaine. Pour l’égalité et contre toutes
les discriminations, l’UNL a déjà remporté de nombreuses victoires mais
il reste encore beaucoup à faire…
L’autonomie lycéenne : Pour un lycée citoyen !
Parce
que les lycéens portent un regard neuf sur la société, ils sont les
mieux à même de la transformer pour la rendre plus juste. C’est pour
cela que l’UNL participe au développement de la démocratie lycéenne et
d’une pédagogie plus empreinte d’autonomie et de dialogue pour
permettre à chacun de forger sa personnalité et d’être un acteur
central de son éducation.
l'UNL, kézako?
Fondée en 1994, à la suite des mobilisations lycéennes contre le Contrat d'Insertion Professionnel (CIP) qui institue un Smic jeune, l'Union Nationale Lycéenne est aujourd'hui le premier syndicat lycéen avec plus de 80 fédérations partout en France et 6000 adhérents.
Démocratique et indépendante, l'UNL est entièrement gérée par et pour les lycéens. L'UNL a pour vocation de défendre les droits des lycéens, d'en conquérir de nouveaux, de lutter pour l'égalité, la réussite de tous et le renouveau pédagogique.
L'UNL est présente dans toutes les instances démocratiques lycéennes, du Conseil de la Vie Lycéenne (CVL) au Conseil Supérieur de l'Education (CSE) en passant par le Conseil Académique de la Vie Lycéenne (CAVL) et le Conseil National de la Vie Lycéenne (CNVL).

